Deux sources communales principales : Mélan et Liouche
Ancienne et nouvelle alimentation en eau brute du hameau Le Castellard​​​​​​​

Cinq fontaines publiques : 
- Cour de la Mairie (Eau communale), 2 cimetières à Mélan (Eau communale), cimetière du Castellard (Eau non contrôlée issue du droit d'eau pour le hameau du Castellard sur la source privée de Maremige), Quartier de Liouche (terrain et source communale),
- Une fontaine publique du Petit Château déplacée, et ses droits avec, durant les années 50 de manière peu accessible dans le vallon de Roumégous (son captage sont à fiabiliser notamment pour éviter en période pluvieuse la formation de glace sur la chaussée, ou restaurer prioritairement l'arrivée d'eau à son emplacement initial sur la RD17 dans son écosystème naturel des ruisseaux du Petit Château et d'Entrevignes)
La source communale de Mélan
Cette source alimente le réseau communal d'eau potable qui dessert les hameaux de : Mélan, Sainte-Madeleine, Manent et Le Sufron, Combénier, Liouche, Le Castellard, Les Chapus, Les Collons, Pécoulet, Fontbarlière, La Font du Roy, Chemin de Saint-Estève, La Faÿsse, La Rochette.
Ce réseau fût mis en oeuvre en deux phases principales :
1972-1973 : Mélan, Sainte-Madeleine, Liouche (partiellement), avec construction de deux réservoirs,
1977 : dont la construction du réservoir du Castellard,
et des phases annexes d'adduction des maisons de :
1997 : La Rochette
2001 : Manent et Le Sufron
2009 : La Faÿsse
2019 : Combénier

Documents fondateurs de l'adduction d'eau commune aux communes réunies de Mélan et du Castellard :
Annulation en 1972 du branchement particulier des Guides de France. Délibération prise le 12 décembre 1972, considérant le territoire de la commune : "les fontaines publiques, sources, lavoirs ainsi que l'eau qui s'y trouvent appartiennent au domaine public de la commune. Les biens communaux étant imprescriptibles et inaliénables, il convient en conséquence de supprimer l'autorisation accordée par délibération de février 1966, permettant à l'Association des Guides de France d'effectuer un branchement sur la même fontaine." De même pour l'ONF, ci-après, pour l'annulation de l'autorisation accordée par délibération du 13-8-1958.
Annulation en 1972 du branchement particulier pour la maison et dépendances ONF, attribution conditionnelle, d'un débit d'eau aux usages agricoles de la ferme Pélestor. Ce fonds alors bénéficiaire n'est plus une ferme depuis longtemps, ni bétail pour son produit et usage agricole, ni pré de fauche à des fins agricoles, assimilable de fait à la situation de l'ancienne maison forestière Bel-Air. Toutes deux desservies par le réseau public d'eau et riveraines du ruisseau alimenté par la surverse de la source communale de Mélan.


La source de Mélan forme cours d'eau, vallon des Collons, jusqu'à la Grange-Basse pour l'écosystème et les besoins domestiques des riverains.

La source de Mélan alimente un écosystème riche tout au long du vallon des Collons entre Mélan et la Grange-Basse, en amont du vallon de la Combe.
La persistance du débit d'eau de ce vallon s'est améliorée parallèlement à l'amélioration du rendement du réseau d'eau public dont la ressource provient également de la source de Mélan.
Tout au long de son cours, les arrosages sont naturellement ponctuels pour le besoin des habitants de Mélan (Village, Maison ONF, Le Colombier) et des Collons. 
Pour la préservation à minima des écosystèmes ainsi que des droits d'arrosage et d'abreuvage des animaux en aval, toute déviation non ponctuelle de l'eau des vallons est à proscrire. Toute déviation permanente éventuelle devant alors ramener l'eau déviée dans le lit naturel du vallon.
Dans le cas présent, cet impératif est d'autant plus capital que le débit du vallon des Collons est amputé à son origine du volume d'eau prélevé par le réseau d'eau publique pour desservir nombre de quartiers de Mélan et du Castellard. 
La collectivité en charge de la qualité du réseau d'eau se doit d'assurer un rendement de celui-ci supérieur à 80% et en cible d'au moins de 90%, en réduisant les fuites conformément à l'Arrêté Préfectoral du 10 mai 2022 du stade de VIGILANCE pour la maîtrise des consommations en eau.
Chaque riverain, au droit de sa propriété, devant également effectuer les opérations de nettoyage nécessaires afin d'assurer le bon écoulement de l'eau de chaque vallon. La commune est concernée sur l'emprise de la source et du réservoir de Mélan ainsi que sur une parcelle en prolongement.
La source communale de Liouche
Sous la route, domaine communal et chemin rural
Sous la route, domaine communal et chemin rural
Regard de passage de la source sur le domaine communal (chemin rural)
Regard de passage de la source sur le domaine communal (chemin rural)
Remplacement en 2019 par la commune des passages sous chemins de la source de Liouche
Remplacement en 2019 par la commune des passages sous chemins de la source de Liouche
Crue de décembre 2019
Crue de décembre 2019
Ancienne et nouvelle alimentation en eau brute du hameau Le Castellard
Fontaine publique du Petit Château
Situé dans l'accotement amont de la RD17 au droit de la ruine du Petit Château, le bloc minéral d'arrivée de cette fontaine a été fracturé ou retiré au gré des travaux routiers. En aval de celle-ci, un imposant tilleul se tenait à l'angle d'un ancien espace jardin délimité par des blocs de pierres.
La fontaine publique du Petit Château déplacée durant les années 50 de manière peu accessible dans le vallon de Roumégous (son captage sont à fiabiliser notamment pour éviter en période pluvieuse la formation de glace sur la chaussée, ou restaurer prioritairement l'arrivée d'eau à son emplacement initial sur la RD17 dans son écosystème naturel des ruisseaux du Petit Château et d'Entrevignes)
Son débit et sa persistance réelle sont aujourd'hui inconnus
Législation
19 juillet 2022 - 18 septembre 2022
La conduite du réseau d'eau publique pour les abonnés du Castellard-Mélan est de la responsabilité de l'agglomération Provence Alpes Agglomération (P2A).
Le réseau est-il au top ?
- suivi et réparation de fuites,
- détection et éradication de consommation anormale chez les abonnés,
Un point de situation est devenu urgent dans la situation de sècheresse et de canicule des printemps et été 2022. Considérant l'Arrêté préfectoral et l'Arrêté communal, les éventuelles défaillances sont à traduire en un plan d'action à réaliser dans les jours qui suivent.
Dans cette période difficile, un plan de communication d'information "temps réel" destiné aux abonnés est souhaitable, via une application mobile à implémenter au niveau de la commune. Les volumes d'eau de la ressource et d'eau injectée dans le réseau pourraient ainsi communiqués mensuellement et dans la transparence. Le rendement du réseau 2021 et les années suivantes sont  également à communiquer par P2A aux abonnés.
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Dans le même temps, les analyses de l'eau sur Mélan, en date du 18 et 21 juillet 2022, font état d'une "Eau d'alimentation non-conforme aux normes aux exigences de qualité", puis conforme sur ce même point de prélèvement le 25 juillet, et non conforme ce même jour sur le prélèvement réalisé en bas du Castellard. L'analyse du 3 Août est alors conforme pour le Castellard :
Eu égard à la durée de la période d'eau non conforme, l'eau nécessite-t-elle d'être traitée plus sévèrement, éventuellement ciblée sur le chenal de la source? ou la pollution provient-elle? de l'interconnexion du réseau collectif avec une eau de source privée non homologuée (la mise en place de vanne ou de robinet intermédiaire ne suffit pas, les réseaux doivent être physiquement séparés). 
Avant généralisation si nécessaire, un préalable pour les points de prélèvement des échantillons d'analyse de l'eau chez des particuliers :  l'inspection sanitaire de vérification de non communication du réseau public avec tout autre réseau privé intérieur ou extérieur avec délivrance d'une attestation.
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Un constat sans appel 
Obligations et compétences
Témoignages au titre de la rénovation des réseaux d'eau potable
La gestion d'un réseau d'eau en milieu rural, villages et petite ville
La connaissance du réseau et son suivi détermine les plans d'actions d'amélioration de sa qualité : SIG(numérisation du réseau pour pilotage sur le terrain), Etat des lieux des canalisations (linéaire, sensibilité au chlorure de vinyle monomère, rendement par secteurs de réseau), Etat des lieux des prises et compteurs d'abonnés sont autant d'indicateurs pertinents pour CE FAIRE!
La réparation des fuites est certes indispensables mais ne suffit pas à l'amélioration notable des réseaux. Une part annuelle du budget d'investissement est à consacrer à la rénovation des tronçons de canalisation les moins fiables. Préconisation : l'objectif de rendement d'un réseau au-delà de 90% est réaliste, notamment là où la ressource est fortement affectée par les déficits pluviométriques!
La bonne qualité des réseaux est sans conteste une priorité haute des collectivités territoriales en charge. Pour une meilleure transparence sur l'efficacité de nos gestionnaires, un état d'avancement d'amélioration de l'état et de la qualité du réseau ainsi que l'évolution à la baisse souhaitée des coûts de fonctionnement par abonné seraient à communiquer annuellement aux administrés et aux abonnés.

Une coordination des entités gestionnaires d'un réseau d'eau potable avec les communes est par ailleurs inévitable, celles-ci sont en effet en charge de la mise à disposition de bornes pompiers capables de délivrer 120 m3 d'eau en deux heures, selon un maillage pertinent et adapté à la multiplication des risques incendie qui résultent des évolutions climatiques actuelles (les printemps et été 2022 en sont une illustration). 
29 juillet 2022 - 31 octobre 2022, stade Alerte Sécheresse
Rétrogradé en Vigilance sécheresse à compter du 20 septembre 2022 pour le bassin versant de la Bléone et de ses affluents
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